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La nation de la traite de la fourrure

La traite de la fourrure est inhérente à la trame de l'histoire canadienne. Elle constituait à l'époque une industrie majeure, seconde seulement aux pêcheries. Les explorateurs Radisson et des Groseilliers ont quitté la Nouvelle-France pour découvrir de nouvelles sources d'approvisionnement en fourrure au nord, et à l'ouest des Grands Lacs, et ont établi une voie commerciale nordique passant par la Baie d'Hudson. Leurs entreprises conduisirent à la fondation de la Compagnie de la Baie d'Hudson, et par là même au développement du Canada tel qu'il est aujourd'hui.

Le commerce des fourrures

Le commerce des fourrures est à l’origine de la fondation de la Compagnie de la Baie d’Hudson. Dès le départ, ce commerce est établi pour répondre aux besoins de deux groupes d’acteurs très différents : ceux des peuples des Premières nations qui échangent des peaux de première qualité contre diverses marchandises et ceux des marchands européens qui achètent les peaux aux enchères afin d’en confectionner des chapeaux. Cette présentation met l’accent sur le commerce concernant le deuxième groupe. Même si la Compagnie n’œuvre désormais plus dans le commerce des fourrures, il s’agit d’un secteur qui participe encore de façon importante à l’économie canadienne d’aujourd’hui.